• Il y a l’indifférence qui met à l’abri de tout
    Il y a le conformisme qui met à l’abri de tout
    Il y a vivre qui ne met à l’abri de rien du tout.
     
    Autre chose…
    Qui ne serait ni attendre
    Ni se soumettre
    Qui se dissimule encore
    Dans son absolue clarté.
     
     
    Il y a bien en nous quelque chose qui fait barrage
    Quelque chose qui ne veut pas ou qui veut encore
    Quelque chose qui pense que c’est bien
    Et puis que cela ne l’est pas
    Qui se berce, qui se leurre
    Qui fait ce monde
    Quelque chose à laisser finir.
     
    "Pas vu, pas pris"
    Dis la rengaine
    Et déjà le mensonge
    Pour une vérité à moitié dévoilée
    Et la voix se fait pressante
    "D’où viens-tu et où vas-tu ?"
     
    L’air scintille, vibration, c’est vivante vacuité, tellement joyeuse. L’avoir tant cherchée dans le ciel, elle est là partout, fait la profondeur qui s’ouvre sur l’indicible.
     

     

    Déjà publié ici


    2 commentaires
  • Et puis revenant,
    Le fil électrique suspendu au-dessus de la petite route
    Accroche quelque chose en soi qui vibre en résonance
    Il n’y a plus rien qui sépare l’objet et l’observateur
    Vacuité jouissant d’elle-même.
     
    Se révèle le virtuel des concepts
    Qui réduisent l’amour universel à une idée coupée des sensations
    La pauvreté de l’émotion intellectuelle séparée du corps.

    Tout se parle, s’enchante, la feuille, la montagne
    Tout est langage par-delà les apparences, un chant d’allégresse
    C’est venu se dire en toute simplicité.

     

    Déjà publié ici


    votre commentaire
  • Le ciel témoigne
    Traversé de part en part par cette vacuité
    Plus que la lumière.

    Les nuages qui passent ne peuvent voiler sa présence
    Ils resplendissent
    Scintillement infini.

    Toute forme vibre à ce chant
    Les pierres, les végétaux dansent et crépitent
    Rien ne peut faire taire la voix qui se dit là.

    Dans le silence et le vacarme à la fois
    Le vacarme de tout ce qui gémit sous l’intense caresse
    Et puis sentir au cœur, la force qui agit.

    Parfaitement immobile.

     

    Déjà publié ici


    votre commentaire

  • Un autre monde ?
    Qui ne serait pas celui que nous arpentons avec nos problèmes
    Nos peurs, nos désirs jamais satisfaits ?
     
    Ces moments où tout s’arrête
    Où l’air s’immobilise
    Où l’arbre, la feuille, la montagne, oui, tout communique
    Rien n’a véritablement changé
    Seulement qu’en soi cela s'est apaisé.

    Des pensées surviennent, elles passent
    Rien pour les accrocher, des évidences
    Le vide n’est pas
    La séparation n'est pas
    Une tendresse infinie comme un chant s’élève là.

     

    Déjà publié ici


    4 commentaires
  • Rester devant ce que l’on ne comprend pas
    Rester dans cette concentration
    Se laisser étirer par cette chose inconnue.

     

    Déjà publié ici


    votre commentaire
  • Les astres dans le ciel ne sont pas séparés
    Ils tomberaient si non en un flop magistral
    (Sourire…

    Quand même
    Aussi simple que ça !


    Un sourire au monde qui murmure
    Ce que les oreilles n’entendent pas
    Ce que les yeux ne voient pas
    Que le corps chante doucement.

     

    Déjà publié ici

     


    votre commentaire
  • Ne pas étouffer
    Juste laisser se murmurer
    Le coin des lèvres se trousser
    Et les rides soleil s’éclairer
    Aller tranquille dans ce matin si doux.

     

    Déjà publié ici


    2 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires