• Quand je dis que les états se superposent sans que l'un agisse sur l'autre, je parle de cette expérience où la douleur est présente, en même temps qu'un état de profonde quiétude qui est le sens même de la joie. Je parle bien de douleur et non de souffrance, la souffrance est ce qui se surajoute à la douleur refusée, la douleur dont on s'écarte croyant pouvoir s'en séparer.
    Est-ce le fait de ne pas se séparer qui permet la conscience de la douleur sans que la paix en soit troublée ?
    Peut être... la non-séparation qui est Voir que je suis cela, qu'il n'y a pas « moi » et « mon corps » et « ma souffrance », ouvre le champ des possibles.


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  • Quand les populations servent de cobayes. Comme qui dirait le dessous des cartes, ou comment avons-nous pu en arriver là ! Et la dame malade de cette exposition aux radiations, devant l'évidence, qui s'écrie : « Ce n'est pas possible, ils n'ont pas pu faire ça, ils n'ont pas pu faire ça à leur population ! » C'est dire combien la personne humaine dans ce système est dépossédée de sa propre souveraineté, et se trouve dans l'impossibilité de reprendre les rênes de sa vie, dans le sens d'être là en soi. Tant que nous attendrons le messie, le sauveur, il en sera ainsi, nous serons à la merci de tous les prédateurs qui ne manqueront pas de se présenter. Cette position est la plus désavantageuse qui soit. En effet la proie face à son prédateur n'a d'autre choix que de fuir mue par l'instinct, fuir devant le danger mue par l'émotion, ne devant sa vie qu'au mauvais calcul du prédateur, si cela est. Elle peut aussi tendre sa gorge, oui mais, bon... se donner à sucer au vampire c'est un autre sujet.

     


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  • Ils sont très adroits, longue expérience de pratiques manipulatrices, et des foules, et des individus.
    Ils ne cachent pas vraiment, disons que, celui qui veut savoir le peut.
    La plupart du temps, il sera tellement effrayé, déjà d'avoir osé braver l'interdit, l'interdit est partout, inscrit en lettres visibles et invisibles. Et puis de ce qu'il découvre là, mensonges, trahisons, crimes de sang, orgies, pédophilie, sacrifices des innocents, qu'il referme la porte se disant : « Mon cerveau déraille, il temps de m'en remettre à mes paires, à mes chefs, à tous nos spécialistes et hommes politiques, ce n'est pas possible ! ». Il est tellement effrayé qu'il réintègre toutes les explications, pour les guerres, les pollutions, les exactions, les destructions, il donne son corps et son esprit à la science.
    Quelques uns, plus forts, plus déterminés, ne succombent pas à la peur en eux, ceux-là sont isolés. On ne saurait les croire, on dira qu'ils sont malades, des fous, des enragés. Processus bien connu du bouc émissaire, désigné comme la bête à abattre, à enfermer, à suspecter... intenable !
    Mais, le couvercle déposé sur notre monde, l'isolement virtuel de la planète terre, bulle produite par les croyances et conditionnements, n'est pas parfaitement hermétique.  Ainsi parmi ceux qui ont osé, qui ont résisté, les braves (qui n'ont pas succombé) se mettent à entendre le chant de l'univers, vibrations, toujours plus puissantes, réorganisatrices, ils ne sont pas seuls ! Une aide, qui vient de l'au-delà de la bulle matricielle maintenue par les forces obscures, leur est apportée.

    Oui, nous ne sommes pas seuls dans l'univers. Vous rendez-vous compte que l'espèce humaine vit depuis aussi longtemps qu'elle se souvient, dans l'idée d'être seule dans l'univers ! N'est-ce-pas la preuve que cette planète est maintenue artificiellement dans un état d'isolement ? 
    Cette organisation par l'établissement de frontières régies par des règles, des interdits, des droits de passage et des refus de passage, de flux organisés par des pouvoirs, maintenus par des armées, cette organisation quadrille toute la planète et dans les têtes aussi !
    Mais, vous n'êtes pas seuls !

     


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  • Que des instances obstructives dirigent nos sociétés
    C'est une évidence
    A-t-on déjà vu un magasin sans chef ?
    Une ferme sans fermier ?

    Ils ont le pouvoir de détruire, et ils le font.
    Mais...

    Une puissance originelle, fondamentale en chacun
    Qui se présente à nous et nous entraîne ailleurs
    Qui nous concerne directement, il n'y a pas de hasard.

    Cette puissance fondamentale commande.


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  • Il y a des questions qui ne se posent que dans la grappe, le clan, la famille, le pays, ce qui appartient, des questions qui n'existent plus aussitôt que tu quittes le cocon.
    Par delà, l'horizon jamais atteint, ces questions n'ont aucune existence, il est tellement évident que les inversions ne concernent toujours que la même pièce, côté pile, côté face. 
     
    Je les vois assis, ils tournent dans leurs mains la pièce, la même pièce, se la repassent, elle passe de mains en mains, côté pile, côté face, discutent la valeur de l'une, la valeur de l'autre, le temps passe, trépasse, dans la grappe.


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  • Il y a ces gens guidés par la peur qui réclament
    Fermeture, des frontières, des clôtures, des portes
    Comme si un pays était une maison !

    Cette peur de dangers purement imaginaires
    Crée des problèmes bien réels
    Qui eux ne connaissent pas les frontières !

     


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  • Comment pouvez-vous ignorer que les animaux se parlent ?
    Que vous teniez ainsi discussions autour de ce qu'est le langage ?

    Ils se parlent vraiment !
    J'écoute les chats et les oiseaux
    Oh, les tonalités, ce sont des mots !
    J'écoute aussi des langages plus silencieux.

    L'autre jour, un caméléon, ici nommé endormi
    Voyez comme les mots humains se compliquent la tâche
    En vain !

    Il était là en haut du petit grillage en mailles déformées
    Face à cette vue, d'un côté l'océan, de l'autre les montagnes
    La route en lacets qui descend, les remparts du volcan
    Il était là, tout noir.


    Je l'ai rassuré, et mis en garde :
    «  Attention aux chats ! On ne voit que toi sur ce grillage ! »
    De profil, son petit œil fermé s'est ouvert, télescope d'un promontoire mobile il a tout inspecté, moi je le regardais droit dans cet œil unique, ne sachant pas ce que l'autre faisait de l'autre côté. Alors vous dire que les caméléons endormis, se racontent des histoires fantastiques !

    Et le vent...
    Bien sûrs qu'il parle le vent !
    J'ai ouvert toutes les portes de la maison
    Il y a beaucoup de portes dans cette maison
    Traversée par un couloir d'énergie
    Ainsi le vent
    Visite toute la maison ouverte tellement
    Dans la cour un couple d'oiseaux tiennent conversation...
    Le vent dans chaque pièce, par chaque porte, parle une langue.

     


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