• Le cynisme...
    Seule la raison fait cela
    Du haut de sa désespérance
    C'est arrogance !
    Rire plutôt que de rendre les armes
    Une larme
    Rire et c'est toujours rire de...
    De la chute originelle comme de la chute de celui-là sur le trottoir
    Mépris pour ce qui tend vers un monde plus doux, plus juste
    Idéalisme !
    L'intelligence froide ne saurait se compromettre
    Le conflit voilà son réalisme au cynique.

    Méchanceté gratuite pour un manque d'énergie
    On parlera même d'esthétisme du cynisme
    Cela vous fait des banquiers et des traders
    Des politiciens, et des artistes.

    Non, rien à voir avec la lucidité !

     


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  • – Si tu te laisses toucher par la beauté des choses
    C'est alors la beauté qui agit en toi.

    – Ok, mais pourquoi parles-tu des abattoirs, des guerres, de toutes ces horreurs ?

    – Parce qu'il nous faut les voir ces crimes de l'humanité contre le vivant pour pouvoir se laisser toucher par la beauté. Si tu feins de les ignorer, si tu passes à côté comme si de rien n'était, si tu te blindes, oh porte blindée ! Comment pourrais-tu voir au cœur de toutes choses la beauté ?

     


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  • Plutôt que de la repousser cette masse noire
    Il y a tant de façons de le faire !
    S'insurger, se révolter, c'est encore la refouler
    Souffrance de toutes ces créatures
    Souffrance surajoutée à celle qui est utile au vivant
    Cruautés et perversions humaines
    Cela semble sans limite...
    Tellement, tellement !

    Plutôt que de la repousser
    Je la vois
    Tels ces nuages noirs accroupis sur la ligne d'horizon
    Il n'y a plus de distance, c'est un galop de chevaux sauvages
    Ils soulèvent la poussière, toutes les poussières cachées sous le tapis
    Ils s'approchent...
    Où suis-je ?
    J'étais là assise...

    La masse m'enveloppe, aucune peur
    Il y a encore dedans et dehors
    Alors, inspire par une narine
    Passage dans le nadi de ce flux noir
    Au cœur, purification
    Retour par l'autre nadi
    Expire par l'autre narine
    Un flux blanc, étincelant.

    Un cheval géant
    Frappe le sol devant moi
    Aucune peur


    Ses yeux rouges fixent le vide.

     


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  • Le mécontentement gronde un moment
    En soi cela n'est pas content
    Pourquoi ?
    Rien que des balivernes
    A moins que cela ne soit épidermique
    L'écouter gronder...

    C'est un orage au loin
    Qui ne viendra pas jusqu'ici
    Accroché aux pentes rocailleuses
    Il gronde
    Se détendre en ces ondes sonores
    Splendeur des paysages sauvages
    Arides.

    Ce qui ne peut mentir...

     


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  • Alors qu'on est entrain de se noyer
    Jeter la bouée.
     
    Attendre que vienne le sentiment de satiété
    Alors que nous sommes en mesure d'en décider.

    La véritable gratitude ne nous rend pas dépendant, redevable
    Elle vient de si profond, là où tout communique, absolument tout.


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  • Ils sont-là accrochés, secoués
    Ils sont-là à pleurer au-dessus d'une dépouille
    Mais !
    Il n'y a plus rien dans cette chose inanimée
    Enfin... la putréfaction
    Opère déjà le retour à la matière première
    Mais !
    Il n'y a plus rien du Vivant qui habitait ce corps.

    Alors, je vous le demande que faites-vous là ?

     


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  • L'interdépendance est la chose la moins bien comprise, parce que la comprendre c'est remettre en cause nos comportements d'humain. Comprendre l'interdépendance c'est Voir  combien notre espèce est malade.

    "En 1995 quatorze loups ont été introduits dans le Parc National Yellowstone. Mais personne ne s'attendait au miracle que les loups allaient engendrer...
    Tout a commencé quand les loups chassaient les cerfs, ce qui a entraîné une rapide diminution de la population de cerfs.
    La présence des loups a aussi poussé les cerfs à éviter les endroits où ils étaient des proies faciles.
    L'absence de cerfs dans ces régions a permis aux plantes de pousser de nouveau. De beaux peupliers et des saules ont poussé. C'est alors que les choses ont vraiment commencé !
    Avec les arbres et les buissons, il y a eu plus de baies et d'insectes. Diverses espèces d'oiseau sont revenues et la population croissante d'arbres a aussi attiré une autre espèce. Le castor, qui avait complément disparu dans la région, était de retour. Leurs barrages ont attiré des loutres, des rats musqués, et divers reptiles.
    Les loups ont aussi tué des coyotes... de ce fait, les populations de souris et de lapins ont pu croître, alors des renards roux, des belettes, des blaireaux et des faucons... même la population de pygargue à tête blanche a augmenté.
    Mais voilà où ça devient vraiment intéressant... les loups ont même changé les rivières."

     

     

     

     


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