• - Mais il n'est pas toujours judicieux de dire cela ainsi à tout le monde... il faut du détachement pour entrer dans ce degré d'engagement...
     


    - Celui qui se sait en chemin, être ce chemin, ne s’inquiète pas de ce qui peut être entendu.
    Conscient de sa limitation, maillon d’une chaîne qui le meut, il est à l’écoute de ce monde en lui.
    "Plus grand que lui", qui n’est pas une entité, pas un concept, organise la danse.
     


    - Nous sommes à la hauteur de tout ce qui nous arrive, oui...

     

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  • "Ceux" qui pensent que ça les dépassent
    Donc que cela ne les concerne pas
    Ne peuvent voir clairement ce qui se présente à eux.

     

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  • Ce travail ?
    La mère et l’enfant connaissent en leur chair
    Le sens profond…
    Nous le connaissons donc tous
    Toutes espèces confondues .
     
    Et l’univers qui ne cesse de naître…

     

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  • Cet inconnu ?
    Qui échappe toujours à la définition
    A l'explication, au raisonnement
    Palpitation au cœur du vivant.
     
    Ce n'est pas qu'il cherche à vous échapper
    Ce n'est pas qu'il fuit
    Ce n'est pas qu'il se cache
    Ou qu'il serait réservé à la connaissance de quelques élites
    Hommes de savoir, d’efficience, de pouvoir
    C'est qu'il jaillit d'instant en instant
    De la multitude des connexions
    Le toujours nouveau.
     
    C'est cette équation qui vibre là où s'absente ce penseur
    Qui pense si fort qu'il est une entité séparée.

     

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  • Le temps brusquement a changé
    Tant de jours sans pluie
    Je l’entends
    Elle arrive comme un galop
    Rideau gris accroché aux flancs de la montagne
    Ici, pas une goutte
    Mais elle arrive

     
    Violente, elle s’abat
    Sur la presque nuit
    Tout se fond.

     

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  • Ce dégoût qu’on nous inculque
    De notre personne
    Ainsi renoncer à la simplicité

    Depuis le premier homme
    Ce regard détourné
    Qui a fait l’idée du laid
    Alors qu’il suffit de regarder

    Et c’est bien dans le mariage
    Du regard et de son objet
    Le beau, le vrai
    L’incommensurable joie


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  • Depuis combien de temps nous foutons nous sur la gueule
    Frères de sang, sœurs de lait ?
    Celui-ci ou celle-là soldat et les autres kamikazes ?
    Qui donnent les ordres ?
    Qui acceptent ces ordres insensés ?
     
    Qui peut prétendre être victime sans être bourreau à son tour 
    Qui ?
     
    C'est comme ce moment où les horreurs perpétrées
    Tombent dans l'oubli médiatique des esprits
    Seuls ceux qui ont été touché dans leur corps
    Se souviennent longtemps.
     
    Après, bien après et c'est en même temps
    La perdurance de la haine sans que l'on ait besoin d'en justifier
    On ne sait plus vraiment, ni comment, ni pourquoi
    Tout cela a commencé, ni même si cela a commencé
    Juste comme une habitude à désigner l'autre, le frère, la sœur
    Le voisin, tous ennemis !
     
    Certains nous parlent des maîtres du monde
    Ceux qui tireraient soit disant les ficelles
    On s'en fout !
    Ils sont une poignée, nous sommes des milliards !
     
    « Des milliards désaccordés! »
    J'entends cela se dire
    Mais c'est alors que rien n'a été compris
    Comprendre = prendre en soi
    Et en vérité retrouver, non pas gisant
    Mais vivant en soi la source.
     
    Là nous sommes tous unis
    Aucun besoin de s'accorder 
    De faire des alliances
    C'est bien plus profond
    Là où le mensonge ne peut pas agir.

     

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