• Petite sœur...

    En elle, un tressaillement qui fait arrêt
    Elle me fixe du regard, étonnement, effroi
    Et bien vite cette jubilation de ce qui pense
    Avoir mis le doigt sur quelque chose
    Que l’autre chercherait à cacher :
    « Mais, tu souffres, encore ! ».
     
    Petite sœur, ne sais-tu pas qu’il n’y a pas de vie sans souffrance ?
    Tu te seras laissée leurrer par ce monde qui s’offre en anesthésiants
    Afin de mieux manipuler ses ouailles.

    Tout ce qui se donne alors, c’est l’insensibilité du corps
    Et la sensiblerie de l’esprit
    Dépossession en soi, je ne connais rien de pire.

    Et voici l’œuvre du sel de la vie considérée comme défaite
    Celui qui surfe la vague, apprend tellement en elle…
    La paix ne s‘oppose à rien.

     

    Déjà publié ici

     


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  • Commentaires

    1
    Dimanche 19 Avril à 12:13

    Bô, vibrant

      • Lundi 20 Avril à 06:20

        C'est que tu connais...

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