• Quand les populations servent de cobayes.

    Quand les populations servent de cobayes. Comme qui dirait le dessous des cartes, ou comment avons-nous pu en arriver là ! Et la dame malade de cette exposition aux radiations, devant l'évidence, qui s'écrie : « Ce n'est pas possible, ils n'ont pas pu faire ça, ils n'ont pas pu faire ça à leur population ! » C'est dire combien la personne humaine dans ce système est dépossédée de sa propre souveraineté, et se trouve dans l'impossibilité de reprendre les rênes de sa vie, dans le sens d'être là en soi. Tant que nous attendrons le messie, le sauveur, il en sera ainsi, nous serons à la merci de tous les prédateurs qui ne manqueront pas de se présenter. Cette position est la plus désavantageuse qui soit. En effet la proie face à son prédateur n'a d'autre choix que de fuir mue par l'instinct, fuir devant le danger mue par l'émotion, ne devant sa vie qu'au mauvais calcul du prédateur, si cela est. Elle peut aussi tendre sa gorge, oui mais, bon... se donner à sucer au vampire c'est un autre sujet.

     


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  • Commentaires

    1
    Dimanche 13 Août à 18:34

    Merci pour ce doc (vu hier), Des mots.
    J'en ai appris une bonne : le but premier d'une centrale n'est pas de fournir de l'électricité !
    Mensonge dans un mensonge dans un mensonge...

    Démence que nous vivons - devenue modèle de raison

    Ce sont les "petites" gens qui font l'histoire, bien qu'ils se laissent berner.
    Les "grandes" gens souillent, puis paniquent et attendent que les "petites" gens nettoient.
    Deux personnages m'ont touché : la femme refusant de vendre ses terres jouxtant la centrale (quelle courage, quelle héroïne !) et cet homme aimant sa terre,
    mais tant déçu et en colère contre leurs autorités qu'il espère mourir ailleurs...
    Un moment il dit, ce sage homme : "ils n'ont plus de morale..."
    C'est exactement ça le plus inquiétant : pas de morale, pas de remord de conscience,
    pas de honte à détruire, ravager, tuer, "cobayiser" toute une ville, etc.

     

    2
    Lundi 14 Août à 02:44

    Oui, il semble impossible de s'assoir à la même table pour discuter "d'égal à égal" comme "deux amis" vraiment soucieux de régler les problèmes que nous avons créés.

    Oui, les maîtres à penser, sont aussi les maîtres du monde, et rien ne les arrête dans leur quête de triomphe, écraser le monde.

    VOIR cela peut mener à une grande déprime, n'est-ce-pas ?Ou encore se dire : autant en profiter.  Mais VOIR est plus puissant que ça...  :)))

     

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