• Vient ce moment, où ce n’est plus une question de niveau
    Celui qui serait le tien, bien plus … que le mien
    Tu vois… là, cela peut parler à chacun
    Dans chacune des langues existantes.
     
    Alors, cette histoire de niveaux
    Se révèle être la marque de l’ego
    Le penseur qui se sépare
    En un observateur qui juge.
     
    La plus grande des vanités
    Ne parvient pas à cacher
    La si grande souffrance de la séparation.

     

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  • Une chance qu'ils n'aient pas réussi à se mettre d'accord tous ces grands doctors des grandes religions monothéistes !
    Une chance, je te le dis !
    Déjà qu'avec un dieu unique, tout puissant, là-haut dans le ciel, qui confie sa loi à quelques uns de ses soi-disant érudits, on était mal parti !
    Alors imagine s'ils s'étaient, tous les croyants, rangés derrière la même bannière, foutus, je le dis, nous serions foutus !
    Mais les choses sont bien faites, que même au sein de ce qui passe pour une même église, de multiples mouvances, voir des oppositions, et des conflits : chez les chrétiens, les musulmans, les juifs, des dissidents, des extrémistes, etc.

    Tu vois, les hommes ne pourront jamais s'accorder autour des croyances, et quant à l'essentiel, il est tellement silencieux !
    Pas de vérité comme un point fixe, pas de dieu séparé de sa créature, pas de quoi s'opposer.
    Vivant, l'infini vivant (infini = jamais fini) ne peut être saisi. Et bien sûr ne dicte aucune loi. 


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  • C'est quand même incroyable tout ça...
    Des industriels qui nous empoisonnent
    Des religions qui nous prennent la tête
    Des guerres fratricides
    La course aux armements
    Des gars qui se font péter la gueule
    Entraînant dans la mort des enfants
    Coupables à leurs yeux de faire parti
    D'un système qu'ils condamnent
    Au nom de règles morales
    Strictes, travail d'épuration
    Sur les populations
    Qu'ils se convertissent !

    C'est incroyable
    Ceux qui pensent que ce n'est que là-bas... 


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  • Je poursuivais le chien, fugueur comme le précédent, et le Dick d’avant était mort pour avoir mangé dans les marais des boulettes empoisonnées.


    Je ne voulais pas qu’il t’arrive même chose.
    Tu avais profité de mon départ, pour te sauver. J’avais laissé choir le vélo, et je courrais derrière toi, criant, t'appelant.
    Mais déjà tu étais au bout du chemin, comprendre que je ne pourrais jamais te rattraper.
    Alors désespérée, tomber à genoux, face contre terre et pleurer, pleurer.
    Et puis sentir, un souffle dans mon cou, une langue baveuse, tu étais revenu, contre toute attente, tu étais là au-dessus de moi.


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  • Et pourtant, tous parlent de la même chose
    De la terre nue caressée par le vent
    Emportant en son souffle la graine
    Elle se raidit dans ce contact
    Mais aussi s’enfonce inexorablement
    Jusqu’à trouver le nid douillet
    Là, où la transformation se fait
    Dans le silence, en toute sécurité
    Et puis, les douleurs de l’enfantement
    A la pointe du plaisir
    Pour que naissance soit.


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  • J'en ai parlé, ce fut pour moi une grande joie
    D'apprendre qu'il y avait d'autres croyances
    Autres que celle qu'on m'avait enseignée en ce qui concerne la religion
    Non que je pensais que l'une aurait été préférable à une autre, non.


    Devant moi s'étendait, avec cette découverte, une prairie de fleurs multicolores
    A perte de vue...
    Ma déception, devant la réponse de mon père, en fut d'autant plus grande :
    « Il faut croire sans se poser de question, sans poser de question ! »
    Plus tard la mère envoya cette carte postale avec cette barque sur un lac
    « On ne doit pas quitter la barque dans laquelle dieu nous a mis ! »
    Ça, ce n'est pas ce que je suis, c'est ce à quoi on a voulu me conditionner.


    Mais revenir à ce moment magique de joie sans égale, qui vous fait dire :
    « Oh que c'est joli ! ».

    J'aime ces tableaux colorés
    J'aime aussi le tranchant du noir et blanc, qui sublime la forme
    J'aime les musiques et la musique du monde
    J'aime toutes ces danses...


    On aura bien cherché à me convaincre que non, la différence ce n'est pas ça
    Qu'il faut se battre pour préserver sa différence, et même comme c'est la meilleure
    L'imposer au plus grand nombre !

    Qu'il y en ait plus qu'une, une seule triomphant sur toutes les autres !


    Un moment, troublée, triste, mal dans ma peau, mais cette différence-là ne peut s'inscrire en moi. C'est très curieux aimer toutes les couleurs, et ne me sentir d'aucune en particulier. Quant aux étiquettes, non merci !

     


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  • Elle me disait que l'empathie cela peut être dangereux, elle me disait trop d'empathie, c'est pas bon ! « Apprenons, apprenons aux enfants à se protéger de cette émotion qui parfois déferle comme un raz de marée ».
    C'est qu'elle a vu cela, l'empathie tout emporter sur son passage, la mère vendre sa maison, partir, quitter, marcher sur le chemin, comme une miséreuse, comme une moins que rien, et ça, ça !!!! Oh elle aura dit : « je suis fière de toi ! » Mais... en vérité aucune fierté, la honte même, et surtout la trouille, oui la trouille que cela soit contagieux ! Te rends-tu compte, tout laisser, tout quitter ! Comme ça pour rien, juste marcher, marcher vers, dans l'inconnu !

    Je lui disais que non, ce n'est pas ça, que l'empathie ce n'est pas une émotion, qu'au contraire, cela ouvre un champ qui transcende la dualité où s'opposent le bon et le mauvais, toujours question de trinité, du trois, qui à la fois élève et approfondit ! Parce qu'enfin ! Cette impasse, ce labyrinthe où cela tourne en rond, en conformisme, en répétitions, en mensonges, cela suffit non ?

    Non, pour elle, c'est NON, elle va continuer, éduquer, raisonner, élaborer des techniques, des stratégies, enfin tout ce qu'il faut, pour colmater les brèches, édifier des monuments (aux morts toujours les édifices!), et permettre à ses enfants d'être les meilleurs, gravir les marches, s'installer sur les plus hauts échelons, amen !

    Je comprends, je comprends combien, pour elle je n'ai pas été à la hauteur, pour lui non plus d'ailleurs, et je comprends encore que cela est juste et ne saurait être autrement, chez eux ce n'est pas le lien profond qui les fait ensemble, mais le lien social de la conformité qui rejette tout ce qui n'est pas conforme.
    Alléluia, me voici bien engagée maintenant !

     


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