• C'est violent, je sais combien cela est violent
    Non pour la nature, mais pour mes pairs
    Quand je dis que les requins, non il n'y a rien à faire
    S'ils sont là sur les côtes, c'est qu'il y a raison d'être
    La nature ne fait qu'au plus juste
    Qu'il ne s'agit que de renoncer à des loisirs
    Ou pratiquer en connaissance de cause
    La nature n'est pas un terrain de jeu
    La vie n'est pas une assurance tout risque.

     

    Et c'est violent encore, enfin pour eux
    Quand je fais remarquer que sur la route
    Depuis le début de l'année il y a eu 31 tués*
    Et je ne sais combien d'handicapés suite à ces accidents
    Que vraiment l'espèce humaine a un sérieux problème !

     

    Ah et puis, il y a toutes ces richesses
    Enfin, c'est ce qu'ils disent des couleurs, les parfums de la culture
    Les traditions, toutes les traditions, et surtout les culinaires
    Mais enfin !
    Tous ces parfums et ces couleurs sont dans la nature
    Faut-il pour les apprécier, détruire la nature ?
    Faut-il s'enorgueillir de nos soi-disant compétences à transformer
    Oh déesse de l’agroalimentaire aboutissant de cet état d'esprit.

     

    Mais bon, je ne viens pas vous chercher
    Et j'accepte sans sourciller cette solitude
    Qui n'en ait une qu'au regard des relations sociales
    Oh chant vibratoire, ils ne veulent pas de vague
    Je suis cette vague.

     

     

    * 31 morts depuis le début de l'année sur les routes de La Réunion

     


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  • C'est étonnant ce niveau de contentement de soi
    Satisfaction de mon image à moi
    Se regarder dans le miroir et se trouver
    Si beau, si belle
    Ce n'est pas de la joie
    Non, ce n'est pas aussi intime
    Le contentement de soi.


    Aucun doute
    Je suis le roi, je suis la reine
    Même pas l'idée de faire semblant
    Même pas l'idée de compenser un manquement
    Une blessure narcissique
    Non, c'est absolu
    Le contentement de soi.

     


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  • Quand je dis que les états se superposent sans que l'un agisse sur l'autre, je parle de cette expérience où la douleur est présente, en même temps qu'un état de profonde quiétude qui est le sens même de la joie. Je parle bien de douleur et non de souffrance, la souffrance est ce qui se surajoute à la douleur refusée, la douleur dont on s'écarte croyant pouvoir s'en séparer.
    Est-ce le fait de ne pas se séparer qui permet la conscience de la douleur sans que la paix en soit troublée ?
    Peut être... la non-séparation qui est Voir que je suis cela, qu'il n'y a pas « moi » et « mon corps » et « ma souffrance », ouvre le champ des possibles.


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  • Quand les populations servent de cobayes. Comme qui dirait le dessous des cartes, ou comment avons-nous pu en arriver là ! Et la dame malade de cette exposition aux radiations, devant l'évidence, qui s'écrie : « Ce n'est pas possible, ils n'ont pas pu faire ça, ils n'ont pas pu faire ça à leur population ! » C'est dire combien la personne humaine dans ce système est dépossédée de sa propre souveraineté, et se trouve dans l'impossibilité de reprendre les rênes de sa vie, dans le sens d'être là en soi. Tant que nous attendrons le messie, le sauveur, il en sera ainsi, nous serons à la merci de tous les prédateurs qui ne manqueront pas de se présenter. Cette position est la plus désavantageuse qui soit. En effet la proie face à son prédateur n'a d'autre choix que de fuir mue par l'instinct, fuir devant le danger mue par l'émotion, ne devant sa vie qu'au mauvais calcul du prédateur, si cela est. Elle peut aussi tendre sa gorge, oui mais, bon... se donner à sucer au vampire c'est un autre sujet.

     


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  • Ils sont très adroits, longue expérience de pratiques manipulatrices, et des foules, et des individus.
    Ils ne cachent pas vraiment, disons que, celui qui veut savoir le peut.
    La plupart du temps, il sera tellement effrayé, déjà d'avoir osé braver l'interdit, l'interdit est partout, inscrit en lettres visibles et invisibles. Et puis de ce qu'il découvre là, mensonges, trahisons, crimes de sang, orgies, pédophilie, sacrifices des innocents, qu'il referme la porte se disant : « Mon cerveau déraille, il temps de m'en remettre à mes paires, à mes chefs, à tous nos spécialistes et hommes politiques, ce n'est pas possible ! ». Il est tellement effrayé qu'il réintègre toutes les explications, pour les guerres, les pollutions, les exactions, les destructions, il donne son corps et son esprit à la science.
    Quelques uns, plus forts, plus déterminés, ne succombent pas à la peur en eux, ceux-là sont isolés. On ne saurait les croire, on dira qu'ils sont malades, des fous, des enragés. Processus bien connu du bouc émissaire, désigné comme la bête à abattre, à enfermer, à suspecter... intenable !
    Mais, le couvercle déposé sur notre monde, l'isolement virtuel de la planète terre, bulle produite par les croyances et conditionnements, n'est pas parfaitement hermétique.  Ainsi parmi ceux qui ont osé, qui ont résisté, les braves (qui n'ont pas succombé) se mettent à entendre le chant de l'univers, vibrations, toujours plus puissantes, réorganisatrices, ils ne sont pas seuls ! Une aide, qui vient de l'au-delà de la bulle matricielle maintenue par les forces obscures, leur est apportée.

    Oui, nous ne sommes pas seuls dans l'univers. Vous rendez-vous compte que l'espèce humaine vit depuis aussi longtemps qu'elle se souvient, dans l'idée d'être seule dans l'univers ! N'est-ce-pas la preuve que cette planète est maintenue artificiellement dans un état d'isolement ? 
    Cette organisation par l'établissement de frontières régies par des règles, des interdits, des droits de passage et des refus de passage, de flux organisés par des pouvoirs, maintenus par des armées, cette organisation quadrille toute la planète et dans les têtes aussi !
    Mais, vous n'êtes pas seuls !

     


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  • Que des instances obstructives dirigent nos sociétés
    C'est une évidence
    A-t-on déjà vu un magasin sans chef ?
    Une ferme sans fermier ?

    Ils ont le pouvoir de détruire, et ils le font.
    Mais...

    Une puissance originelle, fondamentale en chacun
    Qui se présente à nous et nous entraîne ailleurs
    Qui nous concerne directement, il n'y a pas de hasard.

    Cette puissance fondamentale commande.


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  • Il y a des questions qui ne se posent que dans la grappe, le clan, la famille, le pays, ce qui appartient, des questions qui n'existent plus aussitôt que tu quittes le cocon.
    Par delà, l'horizon jamais atteint, ces questions n'ont aucune existence, il est tellement évident que les inversions ne concernent toujours que la même pièce, côté pile, côté face. 
     
    Je les vois assis, ils tournent dans leurs mains la pièce, la même pièce, se la repassent, elle passe de mains en mains, côté pile, côté face, discutent la valeur de l'une, la valeur de l'autre, le temps passe, trépasse, dans la grappe.


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